Conditions, formule légale, salaire de référence, tableau par ancienneté, convention collective, impôts et recours : le calcul de l'indemnité de licenciement expliqué pas à pas en 2026.

Par la rédaction d'Avocats de Confiance · Publié le 28 octobre 2026. L'indemnité de licenciement est la somme que l'employeur verse au salarié en CDI licencié, sauf faute grave ou lourde, dès 8 mois d'ancienneté. Son montant minimum est fixé par le Code du travail : un quart de mois de salaire par année d'ancienneté jusqu'à 10 ans, puis un tiers de mois de salaire par année au-delà. Une convention collective, le contrat de travail ou un usage peuvent prévoir une indemnité plus favorable, et c'est alors elle qui s'applique.
Ce guide explique, pas à pas, le calcul de l'indemnité de licenciement en 2026 : conditions d'attribution, ancienneté, salaire de référence, formule légale, tableau de montants par ancienneté, cas particuliers (temps partiel, arrêt maladie, inaptitude), indemnité conventionnelle, fiscalité, cotisations sociales, effet sur le chômage et recours si le montant versé est trop bas. Chaque règle renvoie au Code du travail ou à la fiche Service Public « Indemnité de licenciement du salarié en CDI » (vérifiée le 5 juin 2026).
| Question | Règle en 2026 | Source |
|---|---|---|
| Qui y a droit ? | Salarié en CDI licencié avec au moins 8 mois d'ancienneté ininterrompue chez le même employeur | C. trav., L. 1234-9 |
| Exclusions | Faute grave ou faute lourde, sauf disposition plus favorable de la convention collective, du contrat ou d'un usage | C. trav., L. 1234-9 ; Service Public |
| Formule légale | 1/4 de mois de salaire par année jusqu'à 10 ans, puis 1/3 de mois par année à partir de 10 ans | C. trav., R. 1234-2 |
| Année incomplète | Calcul au prorata des mois complets | C. trav., R. 1234-1 |
| Salaire de référence | Moyenne des 12 derniers mois ou des 3 derniers mois, selon la formule la plus avantageuse | C. trav., R. 1234-4 |
| Indemnité conventionnelle | S'applique si elle est plus favorable que l'indemnité légale ; les deux ne se cumulent pas | Service Public |
| Impôt sur le revenu | La part légale ou conventionnelle est exonérée en totalité | CGI, art. 80 duodecies |
| Contestation | 12 mois pour agir sur la rupture du contrat devant le conseil de prud'hommes | C. trav., L. 1471-1 |
L'indemnité de licenciement compense la perte de l'emploi. Elle est versée par l'employeur au moment de la rupture du contrat de travail, en même temps que le solde de tout compte. Elle peut avoir trois origines :
Le salarié perçoit le montant le plus élevé de ces trois indemnités : elles ne s'additionnent pas entre elles. L'indemnité de licenciement ne doit pas être confondue avec l'indemnité compensatrice de préavis, l'indemnité compensatrice de congés payés ou les dommages et intérêts accordés par le juge en cas de licenciement abusif, qui s'ajoutent à elle.
Selon l'article L. 1234-9 du Code du travail, le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée licencié alors qu'il compte 8 mois d'ancienneté ininterrompus au service du même employeur a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement.
L'indemnité est due quel que soit le motif du licenciement : licenciement pour motif personnel (insuffisance professionnelle, faute simple, absence prolongée désorganisant l'entreprise), licenciement pour motif économique ou licenciement pour inaptitude. Elle est également due en cas de cessation ou de dissolution de l'entreprise, sauf cessation pour force majeure, et en cas de décès du salarié lorsque le licenciement avait déjà été notifié : elle est alors versée à ses ayants droit.
Le salarié en CDD ne perçoit pas d'indemnité de licenciement. À la fin de son contrat, il a droit en principe à une indemnité de fin de contrat, dite indemnité de précarité, prévue par l'article L. 1243-8 du Code du travail. La démission et la rupture pendant la période d'essai n'ouvrent pas non plus droit à l'indemnité de licenciement.
L'ancienneté minimale de 8 mois s'apprécie à la date d'envoi de la lettre de licenciement. Une convention collective, le contrat ou un usage peuvent prévoir une condition d'ancienneté plus courte. Selon l'article L. 1234-11, une suspension du contrat (arrêt maladie, congé sans solde par exemple) ne rompt pas l'ancienneté, mais la période de suspension n'est pas prise en compte pour atteindre les 8 mois exigés.
Le salarié licencié pour faute grave ou pour faute lourde perd l'indemnité légale de licenciement, ainsi que le préavis. Il conserve en revanche son indemnité compensatrice de congés payés. Si le juge écarte la faute grave, l'employeur est condamné à verser l'indemnité de licenciement et l'indemnité de préavis. Nous détaillons ces enjeux dans notre article sur les indemnités en cas de licenciement pour faute grave.
Le calcul de l'indemnité de licenciement repose sur trois éléments : l'ancienneté du salarié, son salaire de référence et la formule fixée par l'article R. 1234-2 du Code du travail. Le montant obtenu est un minimum légal, calculé sur les salaires bruts.
L'indemnité de licenciement ne peut être inférieure aux montants suivants :
Pour un salarié qui compte plus de 10 ans d'ancienneté, on additionne donc deux tranches : 10 années à 1/4 de mois, puis les années suivantes à 1/3 de mois. La formule s'écrit ainsi : (salaire de référence × 1/4 × années jusqu'à 10 ans) + (salaire de référence × 1/3 × années au-delà de 10 ans).
Pour le calcul du montant, l'ancienneté court jusqu'à la date de rupture effective du contrat, c'est-à-dire jusqu'à la fin du préavis, même lorsque le salarié est dispensé de l'exécuter. En cas d'année incomplète, l'indemnité est calculée proportionnellement au nombre de mois complets (article R. 1234-1). Pour 6 ans et 6 mois d'ancienneté, on retient donc 6 ans plus 6/12 d'année.
L'article R. 1234-4 du Code du travail retient, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié :
Le salaire de référence comprend la rémunération brute : salaire de base, heures supplémentaires, primes, avantages en nature et commissions. Il est souvent utile de comparer les deux moyennes : une augmentation récente rend généralement la moyenne des 3 derniers mois plus favorable, tandis qu'une baisse d'activité en fin de contrat avantage la moyenne sur 12 mois.
Prenons une salariée payée 2 400 € brut par mois pendant 8 mois, puis 2 600 € brut par mois pendant les 4 derniers mois après une augmentation, avec une prime annuelle de 2 400 € versée dans les 12 derniers mois. Elle compte 7 ans et 5 mois d'ancienneté à la fin de son préavis.
Le tableau ci-dessous donne le minimum légal pour un salaire de référence de 2 500 € brut par mois. Pour un autre salaire, il suffit d'appliquer la même proportion : l'indemnité est égale au salaire de référence multiplié par le coefficient indiqué.
| Ancienneté | Coefficient (en mois de salaire) | Indemnité légale pour 2 500 € brut |
|---|---|---|
| 8 mois | 0,17 | 416,67 € |
| 1 an | 0,25 | 625 € |
| 2 ans | 0,50 | 1 250 € |
| 5 ans | 1,25 | 3 125 € |
| 8 ans | 2 | 5 000 € |
| 10 ans | 2,50 | 6 250 € |
| 12 ans et 6 mois | 3,33 | 8 333,33 € |
| 15 ans | 4,17 | 10 416,67 € |
| 20 ans | 5,83 | 14 583,33 € |
| 25 ans | 7,50 | 18 750 € |
| 30 ans | 9,17 | 22 916,67 € |
Ces montants sont des minimums légaux arrondis au centime. Pour un calcul personnalisé, le ministère du Travail met à disposition un simulateur officiel de l'indemnité de licenciement sur le Code du travail numérique, réservé aux CDI à temps plein. Utiliser un simulateur reste une première estimation : il ne remplace pas la lecture de la convention collective et des bulletins de paie.
Lorsque le salarié a travaillé successivement à temps complet et à temps partiel, l'indemnité est calculée proportionnellement à la durée de chaque période (article L. 3123-5). Service Public donne l'exemple d'un salarié ayant travaillé 3 ans à temps plein, puis 2 ans à mi-temps, avec un salaire de 1 000 € à mi-temps, soit 2 000 € à temps plein : (2 000 × 1/4 × 3) + (1 000 × 1/4 × 2) = 2 000 €. Exception : le salarié à temps plein licencié pendant un congé parental d'éducation à temps partiel voit son indemnité calculée sur la rémunération à temps plein.
Lorsque le salarié était en arrêt maladie ou en temps partiel thérapeutique dans les mois précédant le licenciement, le salaire de référence est celui des 12 ou des 3 derniers mois précédant l'arrêt de travail ou le temps partiel thérapeutique, et non les salaires réduits de la période d'arrêt. Notre article sur le licenciement pour absence prolongée rappelle à quelles conditions un tel licenciement est possible.
Lorsque l'inaptitude fait suite à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, l'article L. 1226-14 du Code du travail prévoit une indemnité spéciale de licenciement égale, sauf disposition conventionnelle plus favorable, au double de l'indemnité légale, ainsi qu'une indemnité compensatrice d'un montant égal à l'indemnité de préavis. Ces sommes ne sont pas dues si l'employeur établit que le refus de reclassement par le salarié était abusif. Le calcul est détaillé dans notre article sur les indemnités de licenciement pour inaptitude.
Le salarié licencié pour motif économique perçoit la même indemnité légale ou conventionnelle de licenciement, calculée selon les mêmes règles. S'y ajoutent, selon les cas, le contrat de sécurisation professionnelle ou le congé de reclassement, et parfois des mesures supra-légales négociées dans un plan de sauvegarde de l'emploi. Les étapes sont détaillées dans notre guide sur la procédure de licenciement économique.
De nombreuses conventions collectives prévoient une indemnité conventionnelle de licenciement plus favorable que l'indemnité légale : coefficient plus élevé, majoration selon l'âge ou le statut cadre, condition d'ancienneté plus courte, salaire de référence plus large. Le salarié a droit au montant le plus élevé entre l'indemnité légale, l'indemnité conventionnelle et l'éventuelle indemnité prévue par le contrat de travail.
Attention : certaines conventions prévoient un mode de calcul plus favorable pour un motif de licenciement et moins favorable pour un autre, ou réservent l'indemnité conventionnelle à une ancienneté minimale. La comparaison doit donc se faire au cas par cas, à la date du licenciement.
L'indemnité de licenciement est cumulable avec d'autres sommes, qui figurent sur le solde de tout compte ou peuvent être obtenues devant le juge :
| Somme | Quand est-elle due ? | Source |
|---|---|---|
| Indemnité compensatrice de préavis | Si l'employeur dispense le salarié d'exécuter son préavis (1 mois de 6 mois à moins de 2 ans d'ancienneté, 2 mois à partir de 2 ans, sauf durée conventionnelle plus favorable) | C. trav., L. 1234-1 et L. 1234-5 |
| Indemnité compensatrice de congés payés | Pour les congés acquis et non pris à la date de rupture, même en cas de faute grave | C. trav., L. 3141-28 |
| Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse | Si le juge estime le licenciement injustifié : montant encadré par un barème selon l'ancienneté et la taille de l'entreprise | C. trav., L. 1235-3 |
| Indemnité pour licenciement nul | Harcèlement, discrimination, atteinte à une liberté fondamentale : au moins 6 mois de salaire | C. trav., L. 1235-3-1 |
| Contrepartie de la clause de non-concurrence | Si la clause n'est pas levée par l'employeur | Jurisprudence ; contrat de travail |
À titre d'exemple, le barème de l'article L. 1235-3 prévoit, dans une entreprise d'au moins 11 salariés, une indemnité comprise entre 3 et 3,5 mois de salaire brut pour 2 ans d'ancienneté, et entre 3 et 10 mois de salaire pour 10 ans d'ancienneté. Ces dommages et intérêts ne remplacent pas l'indemnité de licenciement : ils s'y ajoutent. Les règles de la contrepartie financière sont expliquées dans notre article sur la clause de non-concurrence.
En cas de rupture conventionnelle, le salarié ne perçoit pas une indemnité de licenciement mais une indemnité spécifique de rupture conventionnelle. Son montant ne peut pas être inférieur à l'indemnité légale de licenciement (article L. 1237-13), et il se négocie souvent au-delà. Le régime fiscal et social de l'indemnité de rupture conventionnelle obéit à des règles propres. Notre article sur la rupture conventionnelle en 2026 détaille ce calcul et le délai de rétractation.
Hors plan de sauvegarde de l'emploi, l'indemnité de licenciement est en partie exonérée d'impôt sur le revenu. La part correspondant à l'indemnité légale ou conventionnelle est exonérée en totalité. Au-delà, l'exonération est limitée au montant le plus élevé entre deux fois la rémunération brute annuelle de l'année précédant le licenciement et la moitié de l'indemnité perçue, dans la limite de 288 360 € pour les indemnités versées en 2026 (282 600 € pour celles perçues en 2025). Les indemnités versées dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi sont exonérées en totalité.
La fraction exonérée d'impôt est également exonérée de cotisations sociales, dans la limite de 96 120 € en 2026. La CSG et la CRDS ne sont exonérées qu'à hauteur du plus petit des deux montants suivants : l'indemnité légale ou conventionnelle due, ou le montant exonéré de cotisations sociales. Au-delà de 480 600 €, l'indemnité est soumise en totalité aux cotisations, à la CSG et à la CRDS.
| Prélèvement | Part exonérée | Plafond 2026 |
|---|---|---|
| Impôt sur le revenu | Indemnité légale ou conventionnelle en totalité ; au-delà, le plus élevé entre 2 fois le salaire annuel brut et 50 % de l'indemnité | 288 360 € |
| Cotisations sociales | Fraction exonérée d'impôt | 96 120 € |
| CSG et CRDS | Plus petit montant entre l'indemnité légale ou conventionnelle et la part exonérée de cotisations | Aucune exonération au-delà de 480 600 € d'indemnité |
Percevoir une indemnité de licenciement n'empêche pas de toucher l'allocation chômage. En revanche, la part de l'indemnité qui dépasse le minimum légal, appelée indemnité supra-légale, peut retarder le premier versement de l'allocation. Selon l'Unédic (fiche mise à jour le 5 octobre 2026), ce différé d'indemnisation spécifique se calcule en divisant le montant des indemnités supra-légales par 111,8 en 2026. Il est plafonné à 150 jours calendaires, ou à 75 jours en cas de licenciement pour motif économique. S'y ajoutent le différé lié à l'indemnité compensatrice de congés payés et un délai d'attente de 7 jours.
L'indemnité légale de licenciement n'entraîne pas de différé spécifique. Lorsque l'indemnité conventionnelle dépasse le minimum légal, la part excédentaire est en principe prise en compte : il est utile de faire vérifier le calcul avant de négocier une indemnité transactionnelle.
L'indemnité de licenciement est versée à la fin du contrat, c'est-à-dire à l'issue du préavis, effectué ou non. Elle figure sur le dernier bulletin de paie et dans le reçu pour solde de tout compte, remis avec le certificat de travail et l'attestation destinée à France Travail. Le salarié peut signer le reçu pour solde de tout compte sans renoncer à contester le montant. Notre article sur le solde de tout compte explique le délai de 6 mois pour le dénoncer, et celui sur le certificat de travail les documents de fin de contrat.
Une erreur de calcul est fréquente : mauvais salaire de référence, oubli d'une prime ou des heures supplémentaires, ancienneté arrêtée à la date de la lettre au lieu de la fin du préavis, convention collective ignorée. Avant toute démarche, il faut vérifier les éléments retenus par l'employeur.
Si le licenciement lui-même paraît injustifié, la contestation du montant s'accompagne d'une demande de dommages et intérêts. Nos articles sur les délais pour contester un licenciement et sur la saisine du conseil de prud'hommes détaillent la procédure.
Le calcul de l'indemnité de licenciement paraît simple, mais il dépend de nombreux paramètres : salaire de référence, primes, périodes à temps partiel, arrêt maladie, convention collective, motif du licenciement, fiscalité et effet sur le chômage. Un avocat en droit du travail vérifie le montant versé, chiffre les sommes dues, négocie le cas échéant une transaction et, si nécessaire, saisit le conseil de prud'hommes dans les délais. Pour trouver un professionnel, consultez nos sélections des avocats en droit du travail à Versailles, dans les Yvelines, à Paris et en Île-de-France, ainsi que notre guide pour choisir un bon avocat.
On multiplie le salaire de référence par 1/4 pour chaque année d'ancienneté jusqu'à 10 ans, puis par 1/3 pour chaque année au-delà, les mois incomplets étant pris au prorata. Le salaire de référence est la moyenne la plus favorable entre les 12 et les 3 derniers mois. Le résultat est un minimum : une convention collective plus favorable s'applique à la place.
Être en CDI, être licencié pour un motif autre qu'une faute grave ou lourde et compter au moins 8 mois d'ancienneté ininterrompue chez le même employeur à la date d'envoi de la lettre de licenciement. Une convention collective, le contrat ou un usage peuvent prévoir des conditions plus favorables.
Un quart de mois de salaire par année d'ancienneté jusqu'à 10 ans, puis un tiers de mois par année à partir de 10 ans. Pour un salaire de référence de 2 500 € brut, cela représente 3 125 € pour 5 ans d'ancienneté, 6 250 € pour 10 ans et 10 416,67 € pour 15 ans.
Le salarié perçoit la plus élevée des deux, ou l'indemnité prévue par le contrat de travail si elle est encore plus favorable. Ces indemnités ne se cumulent pas entre elles, mais elles se cumulent avec le préavis, les congés payés et les éventuels dommages et intérêts.
Le minimum légal est d'un demi-mois de salaire de référence, soit 1 250 € brut pour un salaire de 2 500 €. La convention collective peut prévoir davantage. S'y ajoutent en principe 2 mois de préavis, effectués ou payés, et l'indemnité de congés payés.
Le simulateur officiel du Code du travail numérique demande les dates d'entrée et de sortie, la date de notification du licenciement, la convention collective et le montant des derniers salaires. Il est réservé aux CDI à temps plein et donne une estimation, à vérifier avec la convention collective et les bulletins de paie.
La part correspondant à l'indemnité légale ou conventionnelle est exonérée d'impôt sur le revenu en totalité. Au-delà, l'exonération est plafonnée, dans la limite de 288 360 € pour les indemnités versées en 2026. La CSG et la CRDS restent dues sur une partie de l'indemnité selon son montant.
Lui adresser une lettre recommandée de mise en demeure détaillant le calcul, puis saisir le conseil de prud'hommes s'il ne régularise pas. L'action portant sur la rupture du contrat se prescrit par 12 mois à compter de la notification du licenciement.
Sources officielles consultées le 28 octobre 2026 : fiche Service Public « Indemnité de licenciement du salarié en CDI » (vérifiée le 5 juin 2026) ; fiche Unédic « Différé d'indemnisation spécifique en cas d'indemnités supra-légales » (mise à jour le 5 octobre 2026) ; simulateur du Code du travail numérique ; Code du travail, articles L. 1234-9, L. 1234-11, R. 1234-1, R. 1234-2, R. 1234-4, L. 3123-5, L. 1226-14, L. 1234-1, L. 1235-3, L. 1235-3-1, L. 1237-13, L. 1243-8 et L. 1471-1. Les exemples chiffrés sont des minimums légaux calculés par la rédaction. Cet article donne une information générale et ne remplace pas l'analyse d'un dossier par un avocat.

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